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8 choses à savoir lorsque vous empruntez un taxi à Libreville

8 choses à savoir lorsque vous empruntez un taxi à Libreville

Avec la Can 2017, nombreux sont ceux qui visitent notre capitale pour la première fois. Ils vont découvrir Libreville la belle et ses banlieues. A défaut de se louer un véhicule ou emprunter “le taxi compteur” de la Sogatra, certains comme tous les librevillois utiliseront les taxis “rouges et blancs”. Si vous êtes de la dernière catégorie, voici huit choses à savoir pour emprunter ces taxis en toute sérénité




1. Aussi courte que pourrait vous paraitre la distance, rares sont les taxis qui vous accepteront pour une simple pièce de 100 FCFA. Commencez à proposer à partir de 200 fcfa. Et oui, emprunter un taxi à Libreville est une question d’enchères, celui qui propose plus, sera l’heureux embarqué.

2. En matière d’enchères, le montant à proposer s’avère un calcul délicat qui demande une connaissance intime des pulsations de la ville. Ainsi pour une même distance, vous ne payerez pas le même prix en fonction de la densité du trafic, de l’heure de la journée à laquelle vous prenez le taxi ou plus délicat encore la météo. Le montant d’une course peut donc varier du simple au double selon que vous l’effectuerez à une heure creuse de la matinée ou en fin de journée un jour de pluie.

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3. Si vous montez à bord d’un taxi, songez à signaler le plus tôt possible si vous n’êtes en possession que d’un gros billet (5000Fcfa ou 10000fcfa). Tout est souvent proportionnel au prix que vous proposez pour votre distance. Par exemple, si vous partez de l’échangeur de Nzeng-Ayong pour les Charbonnages et que vous avez proposé 200 fcfa, à l’arrivée ne sortez pas un billet de 2000 fcfa au risque de recevoir toute les foudres du taximan.




4. Peu importe la somme proposée ou si vous vous êtes embarqué avant les autres clients, le taximan est capable de vous embarquer malgré vous dans une virée touristique à travers la capitale. C’est-à-dire qu’il est capable de déposer les derniers clients avant vous et cela parfois sans même vous aviser. Dans ce cas, gardez votre sang froid !

5. Si vous êtes dans la cabine avant ou côté portière ouvrable de la seconde cabine, gardez toujours votre vitre montée. Des “pickcar” pour ne pas dire “pickpocket” se faisant passer pour des potentiels clients  arrêtent souvent ces taxis  pour ensuite déposséder les clients de leurs sacs à main ou de leur téléphone portable. A moins que vous ne soyez un champion du 100 mètres pour espérer les rattraper ?

6. Lorsque vous demandez l’arrêt, ne vous fatiguez pas à chercher la manette intérieure pour ouvrir votre portière. Descendez votre vitre et ouvrer la portière de l’extérieur car beaucoup de taxis ont  des problèmes récurrents  avec leurs portières.

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7. La ceinture de sécurité que tous les chauffeurs nous demandent d’attacher dès que l’on monte : toujours vérifier qu’elle est propre au risque de vous marquer d’une dédicace sur votre chemise ou robe.

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8. Une fois dans le taxi, après avoir poussé un ouf de soulagement pour avoir dépassé près d’une heure à attendre sous le grand soleil, vos soucis sont, hélas,  loin d’être finis. Sur une distance d’un kilomètre, vous pouvez avoir affaire à 3 voire 4 contrôles des forces de l’ordre invitant le taxi et l’ensemble de ses passagers  à descendre pour systématiquement et sans broncher  présenter leurs papiers. Enfin, si vous êtes  vraiment malchanceux, vous pouvez vous embarquer dans un taxi dont le chauffeur n’a ni les documents  du véhicule ni le permis. Une fois bloqué par les forces de l’ordre vous serez alors obligé de descendre et d’en emprunter un autre. Gens pressés s’abstenir…

Alors, amis visiteurs, bon courage. Libreville est belle. Alors, comme on dit ici, « ça va aller » !




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