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John-Franck Ondo décroche deux trophées au Grand Prix du Cinéma Africain

John-Franck Ondo décroche deux trophées au Grand Prix du Cinéma Africain

C’est à Abidjan en Côte d’Ivoire que s’est déroulé ce grand rendez-vous du cinéma Africain qui a vu la participation pour la première fois en tant que réalisateur, le jeune scénariste et producteur gabonais John Frank Ondo.

‘’Effet Boomerang ‘’ sa première œuvre derrière la caméra lui a valu deux distinctions, à savoir le Grand Prix bronze du meilleur film et le Prix spécial de la presse du meilleur acteur décerné à Bruce Allan Mbadinga.

Pas peu fier de l’accueil réservé à son œuvre par le jury, John-Franck Ondo estime que les deux distinctions ont sans nul doute été motivées par «la qualité des dialogues, le jeu des acteurs et la trame de l’histoire que raconte le film» de 40 minutes. Sur le dernier point, d’aucuns pensent que la touche du scénariste gabonais de talent, Maggic Youngou, a été pour beaucoup dans l’obtention du prix du «Meilleur film».

Affiche-Effet-Boomerang

En effet, selon le réalisateur, le succès d’«Effet boomerang» provient en grande partie de la qualité du scénario. «Le film est tiré d’une histoire vraie. Celle d’un jeune homme qui entretient une double relation amoureuse. Vous vous en doutez, dans ce genre de cas, il y a toujours une des deux qui bénéficie de plus d’attention que l’autre. Et au fil du film, le jeune se découvre et commence à exposer l’une d’elles au vu de tous, jusqu’au jour où il décide de se rendre au bras de la première petite-amie à une fête donnée par la seconde. S’ensuit alors un évènement qui viendra tout bouleverser», résume-t-il.

Par ailleurs, si le jeune réalisateur a tenu à saluer le soutien des quelques partenaires, en tête desquels la structure SLOGF Pictures dirigée par Saturnin Ayenouet, il n’a pas manqué de relever la faible intervention de l’Etat dans le cinéma gabonais. Un état de fait qui, selon lui, aurait eu un certain impact sur sa production. «Je voulais aborder un thème simple qui touche la jeunesse mais au Gabon la réalisation d’un film de bonne facture est assez difficile et onéreuse. Et la réalisation d’Effet boomerang a été très difficile. Nous n’avons pu compter que sur nos propres fonds et pour le matériel, nous avions l’aide et l’expertise de la Société logovéenne du film».

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